![]() |
|
![]() ![]() ![]() ![]() |
![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | |
![]() |
|
Emmanuel Collard sur la Pescarolo-Judd N°16 et Benoît Treluyer sur la Pescarolo-Judd N°17 étaient les premiers en piste pour valider ces choix et trouver un bon équilibrage. Emmanuel Collard « claquait » un 3'33''590 après seulement 40 minutes, ce qui laissait présager d'une excellente soirée. Hélas, l'accident de la Lamborghini Murcielago N°53 allait contrarier les plans. Romain Dumas ne pouvait boucler qu'un seul tour avant le drapeau rouge : frustrant ! Peu avant 21 heures, et l'interruption officielle de la séance, les ingénieurs Claude Galopin et André de Cortanze scrutaient le ciel. La première averse touchait une bonne partie du circuit, sauf la ligne droite des stands. Spectacle inhabituel juste avant l'interruption de la séance : alors que Jean Christophe Boullion, quittait la « pit lane », on vit alors les protos et GT redescendre a reculons, poussés par les mécanos, le grain était trop violent et les pneus pas adaptés. Malgré les 15 minutes supplémentaires données aux concurrents pour boucler cette première partie de soirée, les LP1 N°16 et N°17 rentraient au stand. Inutile de tenter le ciel ! A 22 heures à la reprise, Christophe Tinseau sur la N°17 et Emmanuel Collard sur la N°16 s'élançaient pour des tours de reconnaissance. Résultat sans appel : piste sèche sur la première partie du circuit, détrempée plus loin, avec de sérieux risque d'aquaplanning. Ce n'était donc pas le moment de sortir des Michelin qualifs, d'autant qu'un nouveau « drapeau rouge » venait confirmer les informations des pilotes. Henri Pescarolo prenait alors la sage décision de lancer ses pilotes sur 3 tours chacun, conformément à la réglementation de nuit.
|
![]() |
|||||||||||||

![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |